Avec la nouvelle PAC 2015-2020, c’est 1 Md€/an qui est transféré à terme au profit des éleveurs.

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L’engagement avait été pris de réorienter la PAC en faveur de l’élevage. Cet engagement se traduit dans les faits : cette nouvelle PAC se met en œuvre. Face aux difficultés conjoncturelles, le gouvernement agit aussi pour apporter des solutions concrètes aux éleveurs : nouveaux débouchés à l’export, baisses de charges, simplification, …

Le président de la République avait présenté il y a 1 an la réorientation donnée à la PAC 2015-2020, en faveur notamment d’un plus grand soutien à l’élevage. Cet engagement se traduit dans les faits. Tel est le message porté par Stéphane Le Foll au sommet de l’élevage. En particulier :

  • L’indemnité compensatoire de handicap naturel (ICHN) est revalorisée, pour atteindre progressivement un montant de 1 056 M€/an d’ici 2019 (soit +300 M€/an par rapport à 2013). Dès 2014, les montants versés depuis le 15 septembre sont revalorisés de 15% pour chaque agriculteur ;
  • La reconnaissance des actifs est rendue possible à travers la transparence pour les groupements agricoles d’exploitation en commun (GAEC), qui s’appliquera pour ceux existant comme pour les autres formes sociétaires qui souhaiteront se transformer en GAEC, ou redevenir des GAEC, comme par exemple les EARL entre conjoints.

Face aux difficultés conjoncturelles rencontrées par les éleveurs de viande bovine, le gouvernement agit : pour ouvrir de nouveaux débouchés à l’export (des avancées sont en cours, notamment avec la Turquie et l’Algérie) ; pour baisser les charges des éleveurs les plus fragiles (reports cotisations MSA, exonérations de TFNB) ; pour améliorer les relations entre fournisseurs et grande distribution ; pour simplifier le quotidien des éleveurs sans rien enlever à la sécurité sanitaire (un arrêté mettant fin aux tests ESB pour les animaux nés après janvier 2002, paraitra dans les jours prochains jours après avis de l’ANSES).

S’agissant de la directive nitrates, le gouvernement est déterminé à poursuivre la discussion avec Bruxelles : sur les modalités de classement des zones vulnérables, afin que soit pris en compte des critères objectifs scientifiquement fondés et explicables, et sur les contraintes qui s’imposeront aux exploitations situées en zones vulnérables.

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