La France de 2017 est dans une bien meilleure posture que celle de 2012

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La France de 2017 est dans une bien meilleure posture que celle de 2012, quoi qu’on en dise. La phase de reprise que connaît l’économie française depuis début 2015 s’affirme de jour en jour : selon l’Insee, le PIB progresserait de 0,3 % au 1er trimestre puis de 0,5% au 2nd trimestre 2017 ; les moteurs économiques internes sont au vert (investissement, consommation, construction).

La prévision de croissance du gouvernement à 1,5 % pour l’année 2017 s’en trouve largement confortée. Par ailleurs, on atteindra un total de 400 000 emplois marchands créés en 2 ans mi 2017, et 200 000 de plus par rapport à mai 2012, ce qui permet au chômage de continuer son reflux dans la durée : -115 000 demandeurs sans activité sur les 12 derniers mois ; baisse du taux de chômage prévu à 9,5 % mi 2017 en France métropolitaine. Cette reprise de l’activité et de l’emploi est concomitante à la poursuite de l’assainissement des comptes publics : déficit public à – 3,4 % du PIB sur l’année 2016, conforme à nos engagements européens, et devrait nous permettre de revenir sous les – 3 % en 2017.
La France de 2017 est dans une bien meilleure posture que celle de 2012, quoi qu’on en dise. Ce quinquennat aura permis de redresser la situation et de préparer l’avenir du pays sur des bases réellement assainies.
La phase de reprise que connaît l’économie française depuis début 2015 s’affirme de jour en jour :

  • Selon la dernière note de conjoncture de l’Insee, le PIB progresserait de 0,3 % au 1er trimestre puis de 0,5% au 2nd trimestre 2017. Si ces prévisions se réalisent, l’acquis de croissance, qui correspond à la croissance annuelle si l’activité stagne au second semestre, s’élèverait à 1,1 % à la fin juin.
  • Les moteurs internes sont au vert : rebond de l’investissement et de la consommation, mais aussi
    exportations à nouveau dynamiques, forte croissance également du marché immobilier (+ 14,4 % de permis de construire délivrés sur un an, fin février ; 116 000 PTZ accordés à fin 2016, soit une augmentation de 94 % par rapport à 2015).
  • De même, l’amélioration continue des indicateurs conjoncturels indique que la reprise s’accélère : la confiance des chefs d’entreprise, comme le moral des ménages ont retrouvé des niveaux élevés, historiquement associés à des taux de croissance supérieurs à 1,5 % par an.

 

La prévision de croissance du gouvernement à 1,5 % pour l’année 2017, qui avait pu être jugée optimiste à l’automne par certains observateurs, s’en trouve largement confortée.
Cette consolidation de la reprise de l’activité se traduit par un dynamisme des créations d’emplois qui permet au chômage de refluer dans la durée. La baisse du nombre de demandeurs d’emploi se poursuit début 2017, avec -115 000 demandeurs sans activité sur les 12 derniers mois (- 3,2 %), sur toutes les classes d’âge, y compris les personnes de 50 ans et plus. Le nombre d’inscrits de moins de 25 ans est désormais inférieur de près de 5 % à son niveau de mai 2012 (- 25 000 personnes).
Dans le détail, sur le marché du travail, les créations d’emplois dans le secteur privé se font à un rythme soutenu :

  • En 2016, les créations nettes d’emploi salarié ont atteint un niveau record depuis 9 ans avec 187 200 nouveaux postes dans les seuls secteurs marchands.
  • Les dernières prévisions de l’Insee dessinent la même tendance pour cette année avec 81 000 créations nettes d’emplois salariés marchands prévues au 1er semestre 2017.
  • On atteindra donc un total de 400 000 emplois marchands créés en 2 ans mi 2017, et 200 000 de plus par rapport à mai 2012.
  • Les prolongations au 1er semestre 2017 de l’aide Embauche PME et du Plan 500 000 formations supplémentaires contribuent à renforcer la qualité et le caractère durable de ces créations d’emplois : 1,3 millions de demandes pour l’aide PME à fin février, pour des embauches en contrats à durée indéterminée (CDI) dans 70 % des cas.

Dans ce contexte favorable, la baisse du taux de chômage se poursuivra pour atteindre 9,5 % en milieu d’année en France métropolitaine (contre 10,2 % mi 2015), et 9,8 % pour la France entière soit un niveau identique à celui du 3ème trimestre 2012.
Enfin, cette reprise de l’activité et de l’emploi est concomitante à la poursuite de l’assainissement des comptes publics qui a été une nouvelle fois confirmée par la publication des comptes des administrations publiques en 2016 par l’Insee : le déficit public s’élève ainsi à – 3,4 % du PIB sur l’année 2016, ce qui devrait permettre le respect des engagements européens (sous les – 3 % en 2017) ; la dette publique se stabilise à 96,0 % du produit intérieur brut (PIB), loin du bilan de la précédente majorité (+25 points en 5 ans) ; le taux de prélèvements obligatoires baisse en 2016, pour la 3ème année consécutive, à 44,3 % du PIB.

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